A Fameck, le Bouge ta Planète a été vécu par 150 jeunes et enfants, répartis en deux groupes d’âge, un challenge pour les organisateurs !
« Les droits fondamentaux, ce n’est pas une réalité dans le monde, témoigne Pauline, 14 ans, en 4e. Cela m’a donné envie d’agir. » Pour cette participante et la vingtaine de jeunes de son âge, le Bouge ta Planète s’inscrit dans la réflexion vers la confirmation. « Pour nous préparer, on avait lu un livre sur l’Afrique et on avait regardé les vidéos sur les droits fondamentaux (tête à claques). Avec la vidéo, c’est facile à comprendre. » Pour ce groupe, l’après-midi a commencé par le jeu de l’Archipel de la Pacha Mama, encadré par des lycéens et étudiants de la JOC. « J’étais dans l’Ile de la santé, j’ai compris que tout le monde n’a pas accès aux soins. Pour y remédier, on peut faire des dons pour soutenir la recherche. Au cours du jeu, j’ai également découvert que certains enfants n’allaient pas à l’école du tout, alors que je croyais qu’ils pouvaient au moins jusqu’en primaire. »
Le second groupe rassemblait 130 enfants des écoles de Fameck et des environs. « Face à des enfants entre le CE2 et le CM2, issus de milieux très divers, nous avons complètement réadapté les outils de BTP », explique Chantal Bernard, organisatrice de l’événement. Après une courte introduction, les enfants ont tourné sur les ateliers autour des cinq droits, un autre pour regarder les vidéos amusantes sur les droits, des ateliers arts plastiques, coloriage, terre et foot. « Dans le gymnase, au moment du lancement, on s’attendait à ce qu’il y ait du bazar, mais les enfants étaient tellement concentrés que l’ambiance était calme et studieuse », ajoute Chantal Bernard. Puis, les groupes qui avaient préparé des animations les ont présentées aux autres, des chansons de Zaz et Grégoire à des textes sur les droits fondamentaux.
Les deux groupes se sont retrouvés pour un final haut en couleur, avec défilé olympique et chant d’un « joyeux anniversaire CCFD-Terre Solidaire ». « Cette journée a permis de sensibiliser les enfants, et aussi de toucher des adultes venus encadrer les groupes et qui se sont montrés intéressés pour rejoindre le mouvement », se réjouit l’organisatrice.
L.S.

« Pour nous préparer, on avait lu un livre sur l’Afrique et on avait regardé les vidéos sur les droits fondamentaux » Pauline
« Les droits fondamentaux, ce n’est pas une réalité dans le monde » Pauline